Bonjour à toutes et tous ! Cette semaine sous le signe des semis et des plantations ! Suite et fin de la plantation d’oignons bulbilles (bravo et merci encore à toutes celles et ceux qui étaient présentes à la derniere sortie amap 🥰). Sous les serres, on continue de preparaer le sol et d’implanter les légumes d’été (tomates aubergines). Dehors ce sont les fenouils et les laitues qui ont pris place. En pépinière les semis et repiquages se poursuivent ! On continue plus que jamais de couvrir les cultures pour la nuit! Malgré les belles journées douces et ensoleillées, les écarts de températures sont très conséquents et peuvent être fatals! On ne baisse pas la garde 💪 Passez toutes et tous un très bon week-end et à la semaine prochaine pour un autre carnet de bord 😉Julia et Chloé
Un avant goût de l’été avec la chaleur et les plantations des premières séries de tomates et d’aubergines !
Ainsi qu’un beau bloc de patates primeurs !
Les plantations s’enchaînent, l’entretient des cultures est crucial avec du desherbage pour que les cultures ne se fassent pas doubler par les plantes sauvages. Les Lilas nous honorent de leurs fleurs et de leurs parfum, une semaine radieuse !
A suivre … avec la sortie Amap de samedi (on vous a concocté un beau programme 😉)
Samedi 28 mars 2026, les amapien·nes ont visité le Jardin du Campus Necker en compagnie d’Emilie de l’association Les Invasifs.
Les Invasifs, partenaire de l’Amap des Volontaires avec des contrats fleurs et plants, cultive ce jardin permacole au coeur du 15ème arrondissement. Les amapien·nes ont pu découvrir les différents espaces du jardin et les cultures du moment.
Pour l’Amap des Volontaires, les étudiants ont orienté leurs travaux sur la manière de cibler un public plus jeune et ont formulé plusieurs recommandations à notre attention que l’on espère mettre en oeuvre dans les prochains mois!
Jeudi, avec Pierre, nous sommes allés à la ferme voir et assister Rémi dans ses travaux de boulangerie. Il faisait beau et pas trop chaud, un temps idéal.
La fabrication du pain, un des plus anciens métiers du monde, passe par beaucoup d’opérations et demande d’être aussi précis dans la pesée que physique dans l’action de pétrir. Nous avons pu évaluer, ce jour, ce que coûte en termes d’attention et de travail manuel que de faire du pain comme Rémi le fait, c’est-à-dire de manière artisanale. Tout a de l’importance : préparer le levain à l’avance — le levain, matière vivante, est l’élément principal de la fabrication du pain —, allumer le feu et en prendre soin tout au long des opérations, pureté de l’eau (filtration), la farine, celle du blé mais aussi du petit épeautre, les ingrédients mêlés à la pâte.
Il faut peser, remuer, pétrir, puis laisser reposer et pendant ce temps ne pas oublier de se restaurer. Après le partage convivial du repas, retour au fournil pour façonner et enfourner les pains auxquels le boulanger met la dernière main en traçant un sillon dessus.
Cette journée a été pour Pierre et moi une véritable découverte et quelle joie, au bout de sept heures de travail, de voir tous ces pains alignés, les uns aux noisettes, aux graines, les autres sans, les uns rectangulaires comme les pains épeautre, les autres ovales ou ronds.
De plus, entre deux fournées, nous avons aussi assisté à la préparation de la camionnette par Sophie, Yves-Anne et Anne en vue de la distribution pour l’AMAP de LONgCHAMP.
Pour terminer sur le pain, on rappellera que, d’après un historien célèbre, la France est le pays du bon pain, alors que l’Angleterre serait celui du « biftèque ». Ces derniers temps, on pouvait en douter sérieusement avec toutes ces boulangeries industrielles mais le pain de Rémi reprend le flambeau du bon pain. De l’avoir vu faire, de l’avoir même aidé nous conforte dans l’idée qu’il n’est de bon pain que de Vienne-en-Arthies.